lundi 28 septembre 2009

BARCELONE


TOSSA DE MAR étant situé à 80 Kms de BARCELONE, nous en avons profité pour passer une journée dans la cité catalane. Il est possible de s'y rendre en bus mais le trajet est un peu long et vous avez des horaires à respecter pour le retour. Nous avons donc décidé d'y aller par nos propres moyens. Nous avons stationné notre voiture dans un quartier assez éloigné du centre, mais proche d'une station de métro. De là, avec des "tickets journée", nous avons pu nous rendre sur les différents sites que nous avions envie de visiter. Les deux footballeurs ont opté pour le stade du F.C BARCELONE. L'entrée au stade comprend une visite du musée, qui expose les trophées, coupes, et photos des joueurs ayant marqué l'histoire de Barcelone FC. Vous avez également l'opportunité de voir ce qui se passe derrière les tribunes grâce à une visite de la zone VIP et des vestiaires, et vous pouvez prendre place dans une loge VIP du stade.C'est une visite fascinante pour tout fan de foot.









Pendant ce temps nous sommes allés voir LA SAGRADA FAMILIA où une file impressionnante de touristes attendent patiemment leur tour pour pénétrer dans ce lieu. Ne passant qu'une journée ici, nous n'avons observé cette oeuvre inachevée de l'architecte GAUDI, uniquement de l'extérieur. Quand seront finis les travaux ?





Ensuite, nous nous sommes rendus sur les hauteurs de la ville au PARC GUELL. Le parc est l'une des réalisations de l'architecte catalan Antoni Gaudí à Barcelone qui figurent sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Impressionnant, mais malheureusement surpeuplé.








La fin de notre journée s'est terminée sur LA RAMBLA. C'est une emblématique avenue de Barcelone et un lieu de promenade qui relie la Place de Catalogne (en catalan Plaça de Catalunya), centre névralgique de la ville, au vieux port de la ville où se dresse la colonne de Christophe Colomb. Elle est jalonnée de petits kiosques de presse, de marchands de fleurs, d'oiseaux et d'animaux, de bars et restaurants, de mimes et de commerces.


Au milieu de la promenade, dans une petite rue adjacente, se tient le marché couvert de la Boqueria. Coloré, fruité, appétissant... Malheureusement, j'ai eu un problème d'appareil photo et donc pas de clichés ! J'y retournerai un jour, une journée c'est trop court !

lundi 21 septembre 2009

TOSSA DE MAR


TOSSA DE MAR n'est pas une cité balnéaire surpeuplée et bétonnée mais un petit village médiéval fortifié. Entre les XIIe et XIVe siècles, l’enceinte fortifiée fut construite pour se défendre face aux incursions des pirates. On conserve encore la presque totalité du périmètre original et trois grandes tours cylindriques appelées du Codolar, des Heures et de Joanàs.





Il est très agréable de se promener dans les ruelles de la vieille ville, faire le tour des remparts et découvrir tout là haut le phare et le chemin de ronde. En fin de journée, il règne une certaine effervescence mais jamais une cohue comme l'on peut voir à LIORET, station balnéaire dans toute sa splendeur, avec des hôtels et des hôtels tout le long de la plage. La circulation y est difficile, la seule chose à faire à LIORET, c'est passer une journée à WATER WORLD.





Dans la vieille ville, il est aisé de trouver un bon restaurant pour déguster une merveilleuse Paëlla, accompagnée d'une Sangria ! C'est incontournable quand on passe des vacances en Espagne !









mardi 8 septembre 2009

VACANCES SUR LA COSTA BRAVA


CALA LLEVADO

Nous résidons dans une région magnifique mais malheureusement le soleil et la chaleur ne font pas partie de ses atouts touristiques ! Heureusement d'ailleurs, sinon la Bretagne serait envahie chaque été par des milliers de touristes et elle ne serait plus la même !

Pour moi, les vacances riment avec soleil et chaleur donc nous n'hésitons pas à faire de nombreux kilomètres pour les trouver et les apprécier. Cette année, nous retournons dans un camping que nous avons testé il y a deux ans, il s'agit du camping CALA LLEVADO à TOSSA DE MAR.


http://www.calallevado.com/



Il se situe à Tossa de mar, à mi-chemin entre la frontière franco-espagnole et Barcelone, sur la Costa Brava, à quelques kilomètres de la station balnéaire très connue de Lioret de Mar. Depuis 50 ans cet établissement accueille des campeurs sur un site naturel, où l'on surplombe trois criques aux eaux transparentes.





Situées dans les pins, les parcelles sont bien ombragées et ont parfois une vue magnifique sur la mer. Ici, rien ne vient troubler la tranquilité du vacancier, pas de route proche, pas de voie de chemin de fer, uniquement la nature ! Les sanitaires sont d'une propreté irréprochable, des femmes de ménage y passent leur journée pour les entretenir. Un supermarché, situé au centre du camping, permet à celui qui le désire de passer ses vacances sans bouger sa voiture ! Sinon, la ville de Tossa est à 3 kilomètres seulement, on peut même y accéder par un sentier pédestre balisé très agréable. Le camping a un accès direct aux quatres plages, pas besoin de voiture, quel bonheur ! Par contre, le dénivelé est important, les cuisses et les mollets travaillent sérieusement pendant le séjour. Tout bénéfice pour la rentrée !








Nous avons passé un agréable séjour dans ce camping et nous le conseillons vivement !

mardi 25 août 2009

UN DIMANCHE A LA CAMPAGNE





VIEUX-VY SUR COUESNON ET LES MINES DE BRAIS



Un dimanche ensoleillé en cette fin de mois de juin, ne restons pas enfermés, profitons en pour parcourir les chemins de notre région ! Avec des amis, nous décidons donc de nous rendre à Vieux-Vy/Couesnon, où une randonnée pédestre est organisée. 10 h 00, nous partons avec notre plan en mains pour une distance de 12 Kms. Après quelques minutes, et à seulement quelques centaines de mètres du point de départ, nous sommes égarés, le fléchage est sommaire et nous ne voyons pas de sentier dans le champ de maïs, on apprendra à l'arrivée qu'il fallait longer ce champ ! Ce n'est pas grave nous avons trouvé un autre trajet, mais cette fois-ci par la route. Un peu plus loin, nous avons retrouvé le balisage, nous ne sommes plus perdus ! Nous découvrons la campagne vallonnée de Vieux-vy et les rives du Couesnon. C'est agréable de longer la rivière à l'ombre car il commence à faire chaud. Nous marchons déjà depuis quelque temps, quand nous nous apercevons que nous nous sommes encore égarés, mais nous ne sommes pas les seuls, nous rencontrons un randonneur qui se trouve dans la même situation que nous ! Notre petit groupe comptera désormais un élément supplémentaire. A 13 h 00, notre randonnée se termine dans la chaleur, les dernières montées sont un peu pénibles, heureusement nous serons accueillis avec des boissons bien fraîches. Bilan de la matinée : nous avons parcouru 15 Kms au lieu de 12, nous sommes passés deux fois dans le même village, ce qui n'était pas prévu au programme et nous avons manqué une boucle. Notre sens de l'orientation était défaillant ce matin, le balisage médiocre et l'enfant du pays perdu dans sa campagne !!!










Un bon pique-nique à l'ombre, c'est tout ce qu'il faut pour que la troupe retrouve des forces. Et il en faudra, car nous allons encore gravir quelques pentes pour découvrir le sentier d'interprétation des mines de Brais.





Depuis 1951, les Mines de Brais, à Vieux-Vy-sur-Couesnon, ont cessé leur activité. Mais le terrain reste un site magnifique. Il offre une vue imprenable sur le bourg de Vieux-Vy, sur le Couesnon et sur la Minette. Un parcours d'un kilomètre et demi, dans les friches industrielles, retrace à l'aide de panneaux explicites, l'activité des mines de Brais et la vie des quelques 350 mineurs et de leurs familles.










http://www.lepetitrapporteur.fr/articles_archives_article.php3?id=8981



Le dimanche à la campagne peut se terminer en allant pêcher des truites dans les bassins du moulin de Brais, ou en buvant un verre au bord de l'eau...




jeudi 4 juin 2009

PENTECOTE 2009

Un excellent week-end est annoncé, nous décidons donc d'inaugurer notre caravane en allant dans le Morbihan. Dans un premier temps nous pensions faire une petite virée du côté de Pérros-Guirec, mais après une étude de la météo nous avons opté pour la côte sud, et pour cause, une différence de cinq degrés minimum !!! C'est assez fréquent de voir ce genre de variation thermique en Bretagne, donc quand nous voulons aller à la mer nous n'oublions surtout pas de consulter un site de météo que je regarde quotidiennement :

http://www.windfinder.com/forecast/rennes


Grâce à leurs infos nous savons s'il est préférable de se diriger au nord ou bien au sud. Pour cette fois, direction Pénestin, petite commune du Morbihan, à la limite de la Loire Atlantique.

Au hasard de mes recherches sur le net j'ai trouvé un camping semblant nous convenir, proche de la mer et avec une piscine pour notre "JUJU" âgée de 13 ans. 1 H 45 de route et nous voici au camping des îles à Pénéstin.

http://www.camping-des-iles.fr


Les emplacements sont assez spacieux, séparés par de petites haies, certains ont vue sur la mer. Les sanitaires sont propres et en quantité assez importante pour accueillir de nombreux vacanciers. Nous disposons d'une épicerie, d'un bar et d'un restaurant, ce qui est pratique car le camping se situe à environ 5 Kms du bourg de Pénestin. Nous avons accès au complexe aquatique, qui je pense, doit être un peu juste en période de forte affluence.





Pour ma part, je préfère l'ambiance de la plage. Du camping il y a un accès direct à une petite plage où de nombreux pêcheurs sont à la quête de moules, de praires ou de crevettes.







Il est également possible d'emprunter le sentier côtier pour parcourir les 17 Kms et découvrir les différentes plages de Pénestin dont la plus connue est celle de la Mine d'or.








Pour ceux qui veulent séjourner quelques jours à Pénestin, il est possible de se rendre dans le Golfe du Morbihan, visiter Vannes,ou bien se diriger de l'autre côté vers Guérande et ses marais salants, ou faire connaissance avec la réputée station balnéaire de La Baule. N'ayant que peu de temps, nous sommes restés sur place et nous avons profité de la plage, du soleil et de balades sur le sentier côtier. Maintenant nous allons attendre les vacances d'été pour gouter à nouveau aux joies du camping en allant en Espagne. Notre réservation est faite depuis plusieurs semaines dans un établissement sur la Costa Brava.


http://www.calallevado.com/camping-costa-brava/fr/tossa-de-mar



lundi 11 mai 2009

LA BRETAGNE A PARIS

SAMEDI 9 MAI 2009

Depuis quelques jours on ne parle que de ça, les articles dans la presse se multiplient, les reportages à la télévision sont nombreux, les municipalités s'organisent et les supporters préparent leur panoplie pour la finale tant attendue.






Le jour J est arrivé, nous allons nous rendre à Paris par car, comme de nombreux supporters du Stade Rennais. Nous avons rendez-vous au parc des expositions où nous attendent une cinquantaine de cars. 12 H 30 précises c'est le départ, sur les ponts de la rocade, des gens sont là pour nous faire un petit coucou ou pour photographier ce défilé d'autocars. On prend conscience que ce jour est important pour les Rennais, ils attendent depuis 38 ans de voir revenir le TROPHÉE ! Le trajet se passe calmement ou presque, certains ne sont pas heureux de nous voir lire les articles de la presse locale, ils aimeraient nous entendre chanter ! Du calme, nous ne sommes pas arrivés, gardons nos forces pour le match. Sur la route, de nombreuses voitures parées des couleurs de leur club nous doublent en klaxonnant. Sur l'aire de repos, certains sont déjà dans le match, les chants commencent à se faire entendre, les Guingampais et les Rennais se chambrent gentiment, car tous prennent la même route pour se rendre à Paris ! Nous arrivons sur Paris où la pluie nous accueille, la circulation est dense, les derniers kilomètres sont longs. Enfin, nous apercevons le stade de France, une marée humaine rouge converge vers l'enceinte, c'est impressionnant !

LES BRETONS SONT A PARIS !





Notre car est stationné comme tous les autres dans un boulevard à 15 minutes de marche du stade. Plus on approche, plus la foule est dense, quel engouement ! Des enfants, des hommes, des femmes, des personnes âgées sont là, heureux d'arborer les couleurs de leurs favoris ! Il est encore possible d'acheter l'écharpe, le maillot, le drapeau. Pour notre part, nous restons neutres, au cas où... Sans trop tarder, nous pénétrons dans le stade, notre place est située tout en haut, avec une vue sur la ligne de but. Petit à petit le stade se remplit, le rouge domine et pour cause les deux équipes jouent habituellement en rouge et noir. Ce soir, c'est le stade qui reçoit donc ils joueront en rouge et les guingampais en blanc.



19 H 30, les bagads de Cesson-Sévigné et de Guingamp font leur entrée sur la pelouse, pour l'hymne breton. Quel moment magique, tout le stade se lève et reprend en coeur, les drapeaux noirs et blancs sont agités. Les bretons sont bien là et fiers de leur région. Les chansons bretonnes s'enchaînent, c'est Fest-Noz ce soir à Paris !





Quelques minutes avant le match, l'ambiance monte encore d'un cran, les chants des supporters se font de plus en plus entendre. Le stade de France n'a plus entendu ça depuis la finale de la Coupe du Monde ! Il faut dire que ce soir le record d'affluence est battu nous sommes 80056 ! Et dire qu'à Rennes 35000 personnes se sont rassemblés sur l'esplanade Charles de Gaulle ! L'heure du coup d'envoi approche, les joueurs sont présentés, nous avons une attention un peu plus particulière pour un joueur du stade : Fabien LEMOINE, originaire comme nous de St Etienne en Cogles. La garde républicaine a ensuite joué le Tri Martolod, chant popularisé par Alan Stivell, puis Amazing Grace, avant la Marseillaise. Maintenant place au jeu !



Dès les premiers instants, nous nous apercevons que les rennais ne sont pas dans un grand soir, ils ne jouent pas, les guingampais, eux, prennent le match en "mains" si l'on peut dire ! D'ailleurs, nous sommes heureux de voir Douchez détourner une belle frappe croisée d'Eduardo. Ouf, on a eu chaud ! Peu à peu les rennais se réveillent, il faut attendre la 40ème minute pour voir un tir de Leroy s'écraser sur la barre. On y a cru ! Juste avant la mi-temps, c'était parfait ! En début de seconde mi-temps, nous retrouvons nos rennais un peu plus en jambes, seraient-ils completement réveillés ? A la 52ème, Sow s'échappe dans l'axe et décoche une frappe qui vient à nouveau s'écraser sur la barre. Tout le monde était debout et on voyait tous le ballon au fond des filets. Le sort s'acharne, on se dit qu'on va le payer, comme souvent cette saison. Les rennais continuent d'attaquer et sur un coup-franc de Cheyrou, Bocanegra ouvre la marque sur une superbe tête. Euphorie dans le camp rennais, mais nous n'avons pas le temps de savourer cet avantage que le ballon se retrouve au fond du but de Douchez ! Comment est-ce possible ? Ils ne peuvent pas nous faire ça ! C'est pour le suspense peut-être ! L'ambiance dans le stade est à son comble, par moment on entend plus les coups de sifflet de l'arbitre. Chaques camps encouragent, poussent ses joueurs. 83ème, le ballon est décalé sur le côté et se retrouve dans les pieds d'Eduardo qui calmement place celui-ci au ras du poteau de Douchez. C'est la consternation côté rennais, les mains sont sur les têtes, le ciel vient de nous tomber dessus ! De l'autre côté, c'est l'euphorie, l'hystérie, ou tout simplement une joie indescriptible. Bon, c'est pas fini, il faut encore y croire et les pousser à égaliser. A plusieurs reprises, ils frolent l'humiliation, heureusement le 3ème but ne sera jamais marqué ! Tous les joueurs sont à l'attaque, Hansson est devenu avant-centre depuis quelques minutes mais rien n'y fait. Quatre minutes d'arrêt de jeu, j'y crois encore, je m'imagine l'égalisation dans les dernières secondes comme nous l'avons vu dans certaines rencontres. Les dernières minutes semblent interminables pour les guingampais, et si courtes pour nous. Une dernière attaque, un tir détourné qui passe juste à côté du but guingampais. Mais pourquoi n'a t-il pas été dévié dans la cage ce foutu cuir ? C'était pas prévu ce scénario là ! Coup de sifflet final, bonsoir tristesse ! Les visages sont décomposés, les regards sont dans le vide, tous sont muets, des larmes coulent, le rêve est brisé. Comment est-ce possible ? Dans l'autre camp c'est une joie immense, des cris, des sourires, des yeux brillants de larmes de bonheur. Le miracle s'est réalisé. BRAVO GUINGAMP ! Alors que bon nombre de rennais quittent les gradins, nous restons pour applaudir les gagnants et assister à la remise de la coupe. L'ambiance est énorme, le Fest-Noz repart de plus belle, mais pour nous la fête est finie, le car nous attend. La foule déçue regagne paisiblement son véhicule, on se croirait à un enterrement, manquait plus que la marche funèbre de Chopin en musique de fond. Peu à peu, les langues commencent à se délier et on refait le match. BLA, BLA, BLA. ET SI, ET SI...Vous connaissez le refrain. Le retour vers Rennes sera très calme, mais surtout très long car nous nous sommes perdus du côté de Versailles. 6 h 15, nous arrivons enfin à Rennes, où on nous distribue le journal avec à la une : LE REVE BRISE. Certains, l'on certainement brulé sur le champ ! Et cerise sur le gâteau contrôle alcootest dans la région rennaise. A croire que le supporter est supposé arroser la victoire ou noyer son chagrin !




J'espère retourner un jour au stade de France, entre amis, pour y retrouver une ambiance aussi fantastique et voir RENNES gagner cette coupe. Souhaitons ne pas attendre 38 ans !

lundi 4 mai 2009

ESCAPADE BRETONNE AU STADE DE FRANCE

FINALE DE LA COUPE DE FRANCE 9 MAI 2009








Il y a trente huit ans, le Stade Rennais remportait la coupe de France de football. Tous les ans, nous nous promettons d'aller au stade de France si le Stade Rennais accède à la finale, malheureusement l'occasion ne s'est jusqu'alors jamais présentée. Cette année, l'objectif est atteint et en plus cette finale sera Bretonne, puisque les Rennais rencontreront leurs voisins de Guingamp. Quelle joie pour toute une région, une belle fête se prépare. Malheureusement, de nombreux supporters regarderont le match devant leur téléviseur, dans les bars ou sur les écrans géants installés par les municipalités. Les abonnés ont été récompensé de leur fidélité et ont obtenu leur sésame pour la finale. Pour d'autres, après parfois des heures d'attente à la billetterie, une grande déception. Les billets mis en vente étaient trop peu nombreux pour satisfaire tous les supporters des deux clubs bretons. Moi, j'ai eu la chance de gagner deux places en participant à un jeu concours. Donc, samedi midi, nous prendrons place dans un des nombreux cars pour nous diriger vers la Capitale, avec l'espoir de passer une excellente journée, de participer à une belle fête du football et bien entendu de voir les Rennais soulever cette coupe convoitée depuis si longtemps !


ALLEZ LES ROUGES ET NOIRS !




lundi 27 avril 2009

LE LAC DE GUERLEDAN


SAMEDI 25 AVRIL 2009

Aujourd'hui, avec les voisins, nous prenons la direction du centre de la Bretagne, nous partons randonner autour du lac de Guerlédan. C'est un secteur de notre région que nous ne connaissons pas, peut-être que nous sommes plus attirés par les sentiers côtiers que par la campagne bretonne ! Au programme du jour, circuit du lac (12 Kms) le matin et circuit du Blavet l'après midi (10 Kms). Le lac de Guerlédan est un lac artificiel issu de la construction d'un barrage sur le Blavet et le canal de Nantes à Brest. Le barrage inonde la vallée du Blavet sur 13Km de long, couvrant une surface de 400 ha.





Après 1 H 30 de trajet depuis Rennes, nous voici arrivés à St Aignan, petite commune du Morbihan. A quelques centaines de mètres de la chapelle St Tréphine, nous débutons notre balade bretonne sur un sentier sinueux et pentu. Les mollets sont déjà mis à rude épreuve ! Après quelques minutes de montée dans la foret nous atteignons la chapelle.



LA LEGENDE DE SAINTE TREPHINE

Il était une fois, un jeune homme, un grand guerrier qui se nommait Connomor. Un jour il vit une princesse qui se nommait Tréphine. Connomor voulait l'épouser parce qu'il la trouvait belle. Le père de Tréphine hésitait à laisser sa fille se marier avec lui, sa réputation ne lui plaisait pas : les cinq dernières femmes de Connomor avaient disparu. S'il ne voulait pas la guerre contre Connomor, il dut laisser sa fille se marier. Après leur mariage, il vécurent heureux pendant deux ans.
St Gildas, un magicien donna à Tréphine une bague magique. Si la bague devenait noire, c'est que Tréphine était en grand danger. Un jour, Tréphine s'aperçut qu'elle allait avoir un bébé. Quand son mari su cela, il ferma les portes du chateau et lâcha les chiens de garde. Connomor ne voulait pas d'enfant à cause d'une malédiction : il sait que s'il a un enfant, son enfant le tuera. Il avait oublié de reprendre à Tréphine les clés de la cave. Elle y va et trouve les cinq premières femmes de Connomor, il les avaient tuées. La première donne à Tréphine, la corde avec laquelle elle a été pendue, pour qu'elle s'échappe. La deuxième lui donne le poison avec lequel elle a été empoisonnée pour qu'elle tue les chiens. Tréphine s'enfuit dans les bois. Sa bague noircit de plus en plus. Elle envoie quelqu'un chercher son père pour qu'il vienne à son secours. Quand son père arrive, c'est trop tard, Connomor l'a retrouvée et tuée. Saint-Gildas, grâce à ses pouvoirs, va ramener Tréphine à la vie, jusqu'à ce que son enfant naisse. Il s'appelait Trémeur. Il grandit près de son grand-père. Dix ans après, alors qu'il joue près de la chapelle, Connomor arrive et voit cet enfant mieux habillé que les autres, il sait que c'est son enfant. Il sort son épée et lui tranche la tête. Trémeur ramasse sa tête et se dirige vers le tombeau de sa mère. Les ossements de Trémeur et Tréphine sont conservés dans un reliquaire dans l'église.




Après cette pause photo, nous continuons notre chemin dans la foret de Quénécan. C'est agréable, il fait beau et le terrain est devenu plus plat, nous pouvons souffler avant de descendre vers le lac en empruntant le GR. Cette partie du parcours est assez accidentée, mais l'environnement est superbe. De l'autre coté du lac un homme fait du ski nautique, nous apercevons également une plage, des pédalos...





Nous allons quitter les rivages du lac pour rentrer à nouveau dans la foret, le temps semble changé. Une randonnée en Bretagne, c'est comme une randonnée de montagne, dans son sac à dos, il faut prévoir des vêtements chauds, des vêtements de pluie (ne pas les laisser dans la voiture, ça peut servir !), de la crème polaire comme dit Joseph, de l'eau et des barres de céréales. Alors que nous approchons de la maison de la nature, la pluie fait son arrivée, heureusement à quelques mètres de là se trouve un hangar qui nous servira d'abri pour un bon quart d'heure. Nous pouvons reprendre notre route qui va redescendre vers St Aignan et le barrage.



C'est bien de descendre, mais après il faut remonter. Comme nous avons débuté cette rando, nous allons la finir par une magnifique et longue montée. Courage, le pique-nique nous attend là haut et en plus le soleil est revenu. Un peu de repos avant la deuxième partie de notre programme.



Un bon pique-nique au soleil, cela fait du bien, mais ce n'est pas le tout il faut repartir nous avons encore quelques kilomètres à parcourir. Cette fois-ci, nous allons rejoindre le canal. Quel changement, nous avons l'impression d'être sur une autoroute, d'ailleurs l'allure est assez soutenue car nous avons l'objectif d'être de retour à la maison pour 18 H. Le canal de Nantes à Brest n'est plus navigable sur cette portion, les écluses ne fonctionnent plus et les maisons des éclusiers sont tristement laissées à l'abandon, c'est dommage ! Nous avons quitté la foret, le paysage est différent, plus bocager. Sur les hauteurs nous apercevons de grandes demeures. Nous allons suivre le canal jusqu'à l'écluse de Bolloré, et là nous allons passés sur l'autre rive pour retourner vers Quénécan en empruntant des chemins bocagers. Les derniers kilomètres sont parcourus lentement, les jambes commencent à être bien lourdes ! Notre but est atteint, tout le monde est là ! Bravo à tous et surtout à ceux qui n'ont pas fait d'activité sportive depuis longtemps !







lundi 6 avril 2009

L'ILE DE BREHAT


Après notre escapade Sénégalaise, je vous propose un peu de fraicheur puisque je vous emmène dans ma région : LA BRETAGNE. Rennes, la capitale bretonne est idéalement située, à 120 Kms de Vannes et du Golfe du Morbihan, à 70 Kms de la Cote d'Emeraude, de St Malo et du Mont St Michel, à 240 Kms de Brest et à 150 Kms de Perros Guirec sur la Cote de granit rose. Il est vraiment aisé pour nous de nous rendre sur le littoral, dès que les beaux jours arrivent, car nous avons un réseau routier et autoroutier développé et de plus gratuit. Je vous propose de découvrir une ile au large de Paimpol, à seulement une heure trente de Rennes : L'ILE DE BREHAT.



Agrandir le plan

Pour se rendre sur l'ile, il faut embarquer sur une vedette, à la pointe de l'Arscouet à quelques kilomètres de Paimpol. Des parkings gratuits situés à quelques centaines de mètres de l'embarcadère peuvent accueillir de nombreux véhicules. La traversée ne dure que dix minutes, si vous ne connaissez pas l'ile, je vous conseille d'opter pour le tour commenté de Bréhat, qui vous permettra de découvrir les 86 ilots ou récifs roses qui composent l'archipel. 45 minutes de bonheur, pendant lesquelles vous pourrez observer des sternes, des goélands, des cormorans, des fous de Bassan.

http://www.vedettesdebrehat.com/






Les vedettes accostent régulièrement dans l'anse de Port-Clos, de nombreux touristes viennent y passer la journée ou pour les plus chanceux, un week-end ou des vacances.
La découverte de l'ile se fait uniquement à pieds ou à vélo, pas de voitures ici, seulement quelques tracteurs. D'une superficie de 318 hectares, 3.5 Kms de long sur 1.5 Kms de large, Bréhat est composée de deux iles principales reliées entre elles par un pont construit au 18ème siècle sous les ordres de VAUBAN.



La partie nord est peu habitée, elle est aride et sauvage, les vents forts y limitent le développement de la végétation. Les phares du Rosédo et du Paon y dominent la cote découpée et un gouffre où il ne faut pas trop s'y aventurer. Une légende raconte que les jeunes gens espérant se marier dans l'année venaient lancer un caillou dans l'interstice du rocher : s'il atteignait l'eau sans ricocher, leur désir serait exaucé. Si par malheur il touchait la paroi, la cérémonie serait autant de fois retardée que le nombre de chocs provoqués par le projectile...





La partie sud est luxuriante de végétation, plus abritée et bénéficiant d'un climat très doux, vous pourrez admirer des hortensias, des figuiers, des mimosas, des muriers, des palmiers, des agapanthes. Ce sont des souvenirs botaniques des navigations lointaines. Au coeur de cette partie sud s'organise le bourg autour de sa place et de son église. L'ile est un dédale de petites rues et routes bordées de hauts murs qui abritent de magnifiques jardins fleuris.






A l'ouest, dans le bois de la citadelle vous pourrez découvrir l'atelier de verrerie. Cet édifice fut construit sous Napoléon III. Sur le sommet de l'ile, culmine à 33 mètres de haut la Chapelle St Michel. De là haut, vous avez une vue sur toute la partie sud et sur le moulin de Birlot.



Le moulin à marée utilise la force des marées comme énergie motrice.
Lorsque la mer monte, elle remplit un bassin de réserve dans lequel cette eau est retenue pendant la marée descendante. À marée basse, les vannes de libération de l'eau sont ouvertes et l'eau retenue se déverse du bassin de réserve vers la mer, actionnant une roue. Le meunier pouvait alors moudre deux fois par jour du froment,de l'orge ou du blé noir. Un moulin identique à celui-ci se trouve sur une autre ile, dans le Golfe du Morbihan, sur l'ile d'Arz.

Les sentiers de randonnée sont nombreux sur l'ile et il est très facile d'aller d'un point à l'autre dans la journée. Et si le temps le permet une pause baignade est possible. Vous reprendrez la vedette pour un retour sur le continent, avec la satisfaction d'avoir passé une excellente journée dans un endroit formidable, d'une beauté à en faire palir certaines iles lointaines !

http://www.capsurlesiles.fr/